Que vous ayez déjà vibré devant une scène de festival, transpiré lors d’un concert en club ou décidé, un soir à trois heures du matin, de transformer votre salon en véritable scène, vous connaissez ce sentiment : la musique seule ne suffit pas. C’est la lumière qui transforme un simple son en véritable spectacle.
Et c’est précisément là qu’intervient le Digital Multiplex, ou DMX pour faire court. Cette technologie, généralement à l’œuvre dans l’ombre pour piloter les effets lumineux.
Qu’est‑ce que le DMX, au juste ?
Le DMX signifie donc Digital Multiplex. Cela peut évoquer au premier abord une salle de serveurs et des câbles entremêlés, mais c’est en réalité le standard mondial utilisé pour piloter les systèmes d’éclairage. Que ce soit dans un théâtre, une salle des fêtes, un club techno ou à la kermesse du village : lorsque des lumières s’allument de manière synchronisée, s’atténuent ou pulsent en rythme, elles communiquent presque toujours via DMX. Un signal DMX indique très simplement aux projecteurs ce qu’ils doivent faire et à quel moment : changer de couleur, s’intensifier, s’assombrir, lancer un effet. Pas de chaos, pas de devinettes, uniquement des commandes claires. Et c’est précisément ce qui fait le succès du DMX.
La nouvelle ROCKSTER supporte DMX
Avec la ROCKSTER 2, nous franchissons une étape inhabituelle : c’est l’une des toutes premières enceintes Bluetooth portables capable d’émettre des signaux DMX. Cela signifie que le son vient de la ROCKSTER 2 — et le lightshow aussi.
Ouvrir dans un nouvel ongletUne commande lumière aussi simple que le streaming musical
Dès que votre ROCKSTER 2 est connectée à l’application Teufel Go, celle‑ci prend automatiquement le contrôle de son jeu de lumière.
Quelques gestes suffisent : pas de console lumière externe, pas de menus compliqués.
Il vous suffit d’ouvrir l’application, de passer en mode Lightshow DMX… et de la laisser faire le spectacle.

Le plus génial dans tout ça ? Le DMX, ce standard plutôt réservé aux scènes professionnelles, devient ici un outil simple, intuitif et fun.
Au lieu de jongler avec des chiffres, des canaux ou des programmations, vous pilotez l’ambiance lumineuse à partir de presets clairs et d’options faciles à comprendre.
Dans l’application, vous choisissez :
- Comment ses systèmes lumineux réagissent au rythme, d’un effet puissant et percutant à une ambiance plus douce et discrète
- Si — et comment — les couleurs évoluent, en transitions fluides ou en teintes fixes
- Quel thème parmi les huit palettes disponibles s’accorde le mieux à votre musique, à l’atmosphère de la pièce ou simplement à votre humeur
Ainsi, le DMX ne ressemble plus à une technologie complexe, mais devient tout simplement un élément naturel de votre fête.
Un nouveau morceau démarre, vous changez le thème de couleur… et l’ambiance se transforme instantanément.
Comment la ROCKSTER 2 fonctionne-t-elle en lighshow ?
Pour commencer, il vous faut la ROCKSTER 2, un système lumineux, un câble DMX ainsi qu’une multiprise.
Toutes les étapes suivantes, du branchement aux réglages dans l’application — sont expliquées en détail sur notre page d’aide DMX dans le guide support Teufel.

Vous pouvez connecter directement des systèmes lumineux compatibles DMX — qu’il s’agisse de PAR RGB, de barres LED ou même de lightshows automatiques — et les faire fonctionner en chaîne.
Aucun pupitre supplémentaire, aucun ordinateur portable, aucune connaissance technique n’est requise : elle gère tout toute seule.

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Un bref aperçu de l’histoire du DMX
Dans les années 1980, le DMX a vu le jour lorsque les techniciens lumière en ont eu assez de devoir tirer un câble séparé pour chaque projecteur. L’objectif : créer un standard unique, fiable en toutes circonstances — même lorsque machines à fumée, basses qui vibrent et techniciens en sueur se rencontrent. Dès sa première version, le système était tellement robuste qu’il est resté quasiment inchangé jusqu’à aujourd’hui.
La ROCKSTER 2 : la fonction DMX et bien plus encore en vidéo
Les 5 questions les plus fréquentes autour du DMX
Le DMX est le langage numérique utilisé pour piloter la technique lumière. Au lieu de gérer chaque projecteur séparément, une source centrale envoie des commandes claires : couleur, intensité, effet. Depuis des décennies, ce système est devenu la norme sur les scènes, dans les clubs et lors des événements — car il fonctionne avec fiabilité, précision et indépendance vis‑à‑vis des fabricants.
Pas forcément. Traditionnellement, une console lumière ou un logiciel prend le contrôle, mais des solutions modernes comme l’interface intégrée directement dans la ROCKSTER 2 peuvent désormais remplir cette fonction. L’essentiel est qu’un appareil puisse envoyer des signaux DMX. Pour des configurations simples, cela suffit largement et il n’est pas nécessaire d’ajouter une console ou un ordinateur portable.
Le DMX fonctionne avec des canaux, jusqu’à 512 par « universe ». Chaque canal contrôle une fonction précise, comme une couleur ou la luminosité. L’adresse DMX indique à un projecteur à partir de quel canal il doit commencer à écouter. Si un projecteur utilise plusieurs canaux, il occupe automatiquement plusieurs positions. Lorsque l’adresse est correcte, tout réagit normalement. Si elle ne l’est pas, il ne se passe souvent rien ou un résultat totalement inattendu apparaît.
En principe, toutes les lampes compatibles DMX fonctionnent, mais le mode de canal reste déterminant. Les éclairages RGB simples, qui utilisent peu de canaux, sont idéaux. Les appareils très complexes avec de nombreuses fonctions nécessitent davantage de canaux et toutes les sources de pilotage ne peuvent pas les gérer. Avant de les connecter, il est toujours utile de jeter un œil au manuel de l’éclairage.
Conclusion : le DMX devient un vrai gadget de fête
Pendant des décennies, le DMX était l’outil réservé aux professionnels. La ROCKSTER 2 le ramène enfin là où il doit être : entre les mains de celles et ceux qui veulent simplement faire la fête. Pas besoin d’études, pas besoin de console, pas de cauchemar de câbles. Il reste juste la musique, la lumière et cet instant où une fête se transforme en véritable show.
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